Accusations européennes d'empoisonnement d'Alexeï Navalny : la Russie dément
Cinq pays européens ont publié samedi une déclaration conjointe affirmant qu'Alexeï Navalny, principal opposant à Vladimir Poutine, a été empoisonné à l'épibatidine, une toxine rare, alors qu'il était détenu dans une colonie pénitentiaire arctique russe en 2024. Cette conclusion s'appuie sur des analyses d'échantillons prélevés sur le corps de l'opposant. La Russie a rejeté lundi ces accusations par la voix de son porte-parole Dmitri Peskov, les qualifiant de fausses, partiales et infondées.
- Le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, la Suède et les Pays-Bas ont déclaré le 15 février que leurs analyses confirmaient que Navalny avait été empoisonné à l'épibatidine, une toxine dérivée de grenouilles-darts d'Équateur.
- Alexeï Navalny s'est trouvait enfermé dans une colonie pénitentiaire de l'Arctique russe lors de son empoisonnement présumé en 2024.
- Le Kremlin a rejeté formellement lundi 16 février ces accusations par la voix de Dmitri Peskov, les qualifiant d'infondées et partiales.