Débat sur les surplus fiscaux de l'État face à la flambée des prix des carburants
Face à l'envolée des prix des carburants, l'État est accusé par l'opposition d'engranger mécaniquement des recettes supplémentaires via la TVA. Le gouvernement conteste cette analyse, affirmant qu'il n'existe pas de surplus du fait du déficit budgétaire à 5,1 % du PIB et de la baisse de consommation induite. La mobilisation des routiers et les critiques politiques mettent en avant la question de savoir si ces éventuels surplus devraient être restitués sous forme de baisse de taxes.
- Laurent Wauquiez a évalué les surplus fiscaux perçus par l'État à deux à trois milliards d'euros depuis le début de la crise.
- Le ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel affirme qu'il n'y a pas de cagnotte étant donné le déficit à 5,1 % du PIB et la hausse massive des prix de l'énergie.
- Marine Le Pen dénonce le mensonge du gouvernement et demande que les éventuels suppléments de recettes soient restitués par une baisse de la TVA et des taxes sur les carburants.
- Le gouvernement soutient que les suppléments de recettes issus de la TVA sont compensés négativement par la baisse de la croissance et de la consommation.