Le ministère public qualifie Freddy Horion de bombe à retardement après sa libération

Freddy Horion, libéré sous surveillance électronique après 47 ans de détention, est décrit par le ministère public comme présentant un risque de récidive très élevé. Le parquet s'était opposé à sa libération et a soumis un avis au tribunal de l'application des peines de Gand, le qualifiant de bombe à retardement. Cette position du ministère public révèle des préoccupations importantes concernant les conditions de sa réinsertion.