Marine Le Pen condamnée en appel mais reste éligible à la présidentielle 2027
La cour d'appel de Paris a condamné Marine Le Pen le 7 juillet 2026 à un an de prison ferme aménageable sous bracelet électronique et à 15 mois d'inéligibilité ferme pour son rôle dans le détournement de 2,8 millions d'euros du Parlement européen destinés à rémunérer des assistants parlementaires du Front National travaillant en réalité pour le parti. Contrairement à la première instance, la cour d'appel a considéré que cette peine d'inéligibilité avait déjà été purgée, ce qui permet techniquem…
- La cour d'appel de Paris a condamné Marine Le Pen le 7 juillet 2026 à un an de prison ferme aménageable sous bracelet électronique et à 15 mois d'inéligibilité ferme.
- Le montant du détournement de fonds publics du Parlement européen s'élève à 2,8 millions d'euros destinés à payer des assistants parlementaires qui travaillaient pour le parti politique national et non pour les eurodéputés.
- La peine d'inéligibilité de 15 mois a été considérée comme déjà purgée depuis la condamnation en première instance de mars 2025, permettant légalement à Marine Le Pen d'être candidate à la présidentielle 2027.
- Onze prévenus ont été condamnés en appel, dont Marine Le Pen, les députés Julien Odoul et Timothée Houssin, et le Rassemblement national lui-même.
- La cour d'appel a écarté tout enrichissement personnel de Marine Le Pen dans cette affaire de détournement de fonds publics.
- Marine Le Pen devrait porter un bracelet électronique lors de l'exécution de sa peine de prison si elle décide de se présenter à la présidentielle.